Rapport 26B du GCoZA
Yonis Berkele et Anne Mossige
Lutter contre la désertification et contre la dégradation des zones arides est indispensable pour réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire en Ethiopie. La dégradation des terres est devenue un grave problème pour l’agriculture de ce pays et elle a de gros effets négatifs sur l’existence de la majorité de sa population qui vit dans les régions rurales. Le Document stratégique sur la réduction de la pauvreté dans le pays établit des liens étroits entre celle-ci et la dégradation des sols, affirmant que la variabilité de la production agricole est en grande partie due à cette dégradation aggravée par la sécheresse et le manque de pluies.
L’Ethiopie a récemment commencé à mettre en œuvre la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) qui vise à assurer la productivité à long terme des zones arides inhabitées et par conséquent à diminuer la pauvreté et à assurer l’existence de millions d’hommes et femmes vivant dans les régions rurales.
Principal objet. Le présent document sur les indicateurs a été préparé pour promouvoir et suivre la participation de la société civile, ici définie comme les organisations non gouvernementales (ONG) et les organisations communautaires de base (OCB), à l’élaboration et à la mise en œuvre des programmes d’action nationaux et régionaux (PAN et PAR) de l’UNCCD. Cette convention préconise un solide partenariat entre tous les acteurs concernés en vue d’une réalisation efficace de ces PAN et PAR et affirme que les ONG pourraient jouer là un rôle-clé. C’est pourquoi l’Autorité éthiopienne pour la protection de l’environnement (EPA) en tant que point focal national et le RECCD, point focal national pour les ONG/OCB, ainsi que toute autre organisation travaillant à la mise en œuvre du PAN-UNCCD doivent s’assurer que la participation des ONG et OCB soit prise en considération.
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