<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Le Groupe de Coordination des Zones Arides</title><link>http://www.drylands-group.org</link><description></description><language>en</language><copyright>Drylands Coordination Group</copyright><managingEditor>info@drylands-group.org (Martine Dahle Huse)</managingEditor><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 15:13:57 GMT</lastBuildDate><generator>Noop 2.4</generator><ttl>60</ttl><item><title>Agroecology, a transition towards sustainable livelihoods and development</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2061&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2061.html&amp;d=1</link><description>This report shows the results of a study aimed at developping techniques and approaches of rainwater harvesting and use to contribute to improved water access and food security in arid zones in Mali.</description><content:encoded><![CDATA[<p>This report shows the results of a study aimed at developping techniques and approaches of rainwater harvesting and use to contribute to improved water access and food security in arid zones in Mali.</p><p>This publication comprises a summary of results of ten cases chosen from thirty projects on agroecology, which were conducted among small farmers in dry zones in the South of the country. The authors' intention is to show agroecology as it is practiced and lived by those who have adopted it, while also making their own analysis. The first part of the information is based on the knowledge of the main actors and on literature research on agroecology. The second part consists of direct accounts of ecological agriculture professionals. The third part is based on surveys conducted among users of agroecology in the framework of international solidarity activities undertaken by French NGOs and their partners in the South. The final part returns to the actors and activities of agroecology.</p>
<p>(Available in French only) </p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Teste de l’ensemencement et de microdosage d'engrais mécanisé au Soudan</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2083&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2083.html&amp;d=1</link><description>A travers un échange organisé par le GCoZa, la technologie de machines à traction animale pour l'ensemencement et le microdosage d'engrais de Mali, qui gagne de temps, a été présentée aux partenaires Soudanaises. Par la suite, deux tests ont été menés au Soudan, qui ont montré des réductions de travail et de temps similaires.</description><content:encoded><![CDATA[<p>A travers un échange organisé par le GCoZa, la technologie de machines à traction animale pour l'ensemencement et le microdosage d'engrais de Mali, qui gagne de temps, a été présentée aux partenaires Soudanaises. Par la suite, deux tests ont été menés au Soudan, qui ont montré des réductions de travail et de temps similaires.</p><p><span><span><span><span><span>Le projet Ecoferme du GCoZa, qui a été réalisée sur des sites en Ethiopie, au Soudan et au Mali, a montré que la combinaison de trempage de semences et de microdosage d'engrais minéraux peut mener à l'amélioration des récoltes de mil, de sorgho et d'arachide. Au Mali, par ailleurs, la combinaison de ces deux technologies a été mécanisée: La machine à traction animale habituelle à été modifiée afin que l'ensemencement des graines et le microdosage d'engrais peuvent arriver en même temps. Ainsi, la quantité de travail pourrait être réduite, qui est un autre avantage à côté des récoltes augmentés et la plus grande rentabilité de ces technologies.</span></span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span><span></span><span>Après la visite de Dr. E.A. Abdalla au Mali en 2012 pour apprendre sur cette technologie, deux testes ont été menées par la société de recherche agricole (ARC) au Soudan. Au site de recherche El-Obeid et à une ferme dans le village de Faris la machine était testée pour l’ensemencement de sorgho, du mil et d'arachide. Les ratios pour les doses d'engrais et de semences ont été ajustés et le traitement effectué par deux ouvriers et un âne, respectivement.</span></span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span><span></span><span>Les deux tests, sur le site de recherche et sur la ferme ont montré des résultats positifs: Le nombre de jours de travail par personne et par hectare a été réduite d'environ une demi-journée pour toutes les cultures du site de recherche et d'environ une journée à la ferme, l'arachide étant la culture la plus laborieuse et le millet le moins laborieux dans les deux tests. Quand l’ensemencement a été réalisé manuellement, trois étapes de travail ont été nécessaires pour préparer le terrain, placer les grains et couvrir les trous. La plantation mécanique avait seulement besoin de deux personnes, une pour contrôler la machine et l’autre pour guider l'animal (âne).</span></span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span><span></span><span>L'augmentation de la productivité par l'utilisation des machines à traction animale a variée entre les cultures, étant de 8% pour l'arachide, 27% pour le sorgho et 51% pour le mil. Ces valeurs sont comparables aux résultats du projet Ecoferme au Mali. Bien que les réductions de temps de travail et une productivité augmenté grâce à l'utilisation de la machine de plantation pourraient déjà être indiqués par ces deux tests, les chercheurs Soudanaises sont d’accord que plus de tests sur des fermes et la formation des agriculteurs (et les animaux) sont nécessaires.</span></span></span></span></span></p>]]></content:encoded><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Visite éthiopienne au Mali pour partager des expériences pastoralistes sur l'adaptation au changemen</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2084&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2084.html&amp;d=1</link><description>En 2011, un échange de chercheurs éthiopiens et des membres d'ONG au Mali s’effectuait pour y apprendre sur des meilleures pratiques et partager des expériences concernant l'adaptation des pastoralistes aux effets du changement climatique.</description><content:encoded><![CDATA[<p>En 2011, un échange de chercheurs éthiopiens et des membres d'ONG au Mali s’effectuait pour y apprendre sur des meilleures pratiques et partager des expériences concernant l'adaptation des pastoralistes aux effets du changement climatique.</p><span><span><p><span><span><span><span>Les participants du groupe d'échange éthiopien sont venus de cinq organisations partenaires de la GCoZA différents. Les hôtes maliens, la GCoZA Mali et l'Œuvre Malienne pour le Développement des Zones Arides (OMADEZA), ont facilité la visite des régions de Nioro du Sahel et Nara, qui s’est passée à la fin de 2011.</span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span></span><span>Ces régions, comme la plupart des régions du Nord du Mali, jouent un rôle important pour le pastoralisme au Mali (et à travers la frontière). Pendant les dernières décennies, en partie à cause des graves sécheresses sahéliennes, le stock pastoral au Mali s'est fortement diminué. Aujourd'hui, les zones arides sont confrontées à des risques générées par le changement climatique, comme la diminution de précipitation, la désertification et la déforestation. La pression croissante sur les ressources naturelles, comme l'eau et les pâturages, provoque aussi des conflits entre agriculteurs et éleveurs.</span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span></span><span>Les principaux objectives des visiteurs éthiopiens étaient d'apprendre comment les communautés pastorales du Sahel s'adaptent aux défis mentionnés, d'apprendre sur les interventions que soutiennent l'adaptation au changement climatique, et enfin, de diffuser et de reproduire les meilleures pratiques d'adaptation des éleveurs sahéliens dans les régions pastorales éthiopiennes. Pour obtenir de l'information pertinente, ils ont interviewé des acteurs du développement gouvernementaux et non-gouvernementaux, ont eu des discussions en groupe avec des comités de gestion des marchés de bétail et des membres de la communauté pastorale, ont fait des observations sur le terrain et ont développé des chronologies historiques.</span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span></span><span>Une des observations de visiter des marchés de bétail différents était que le Mali a mis en place une relativement bonne infrastructure pour le commerce avec les acheteurs sénégalais. Les autres aspects positifs sont l'existence de petites marchés de bétail régionaux, qui sont très bien équipés et gérés collectivement par des coopératives locales. Des groupes similaires sont également responsable de la gestion des zones pastorales: D'une part, les corridors pastoraux utilisées pour la transhumance (aussi par des éleveurs mauritaniens) et d'autre part, les périmètres pastoraux, qui couvrent normalement de 20.000 à 30.000 hectares de terrain et qui peuvent être utilisés comme réserves de pâturage pendant la saison sèche (par exemple, la zone de pâturage de Baoule).</span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span></span><span>A côté de ces zones de pâturage établis, les organisations pastorales, le gouvernement, et les initiatives des ONG financent des bassins d'eau et des puits pour donner à boire aux animaux, des parcs de vaccination et des mesures contre les incendies de forêt et la désertification, pour assurer que les éleveurs ne sont pas déplacés de leurs régions d'origine. Les autres initiatives à protéger les moyens de subsistance pastoraux sont le soutien de la régénération des espèces d'herbes et de plantes différentes, la promotion de la production laitière, la mise en place de meilleures équipements sur les marchés de bétail comme des abattoirs pour créer de la valeur ajoutée aux produits de l'élevage, et le renforcement de capacités pastoraux à travers des cours d'alphabétisation, des écoles etc. Le gouvernement subventionne des aliments industriels comme des tourteaux de coton pour l'engraissement du bétail. En plus, pour la réduction de conflits des mécanismes collaboratifs entre les éleveurs et les agriculteurs, qui incluent l'utilisation des résidus agricoles comme fourrage, sont soutenus.</span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span></span><span>Les visiteurs éthiopiens ont été d'accord que les marchés de bétail et les parcs de vaccination en Ethiopie pourraient être améliorés. Il y a un besoin de plus de capacités de stockage et de la vaccination des animaux périodique, comme il est pratiqué au Mali. En outre, ils ont constaté que le commerce de bétail harmonisé entre le Mali et le Sénégal peut être utilisé comme un exemple pour l'Afrique de l'Est et l'augmentation de commerce entre l'Ethiopie, le Kenya, la Somalie, Djibouti et le Soudan. Bien que les réserves de pâturage comme les périmètres pastoraux au Mali aient été tentées en Ethiopie sans succès, plusieurs recherches sur le modèle malien et l'évaluation de son potentiel pourraient être utile. D'un autre côté, les corridors pastoraux sont considérés comme un très bon moyen pour la gestion durable des ressources naturelles et la solution des conflits entre les éleveurs et les agriculteurs dans les zones pastorales.</span></span></span></span></p>
<p><span><span><span><span></span><span>Les partenaires éthiopiennes pourraient apprendre beaucoup sur les technologies qui ont le potentiel d'être appropriées et pourraient être explorées plus à propos de leur adaptabilité dans le contexte pastoral éthiopien. En particulier, les initiatives politiques maliens pour la décentralisation ont renforcé la position des associations d'éleveurs et ont rendu possible pour eux de collaborer dans la gestion des pâturages, des marchés de bétail et des projets comme l'achat et la distribution des aliments industriels. Un changement vers l'agro-pastoralisme n'est pas soutenu par les institutions gouvernementales de Mali.</span></span></span></span></p></span></span>]]></content:encoded><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Plaidoyer pour la prise en compte des technologies d’adaptation de l’agriculture au CC</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2024&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2024.html&amp;d=1</link><description>Contribuer à la mise en place d’un mécanisme politique durable pour l’amélioration de l’auto production alimentaire dans les communes de Nara et Guénébé dans la région de Koulikoro , Fatinè et Fani dans la région de Ségou. Objectifs spécifiques 	Mener des actions de plaidoyers à l’endroit des responsables politiques des communes de Nara, Guénébé dans la région de Koulikoro , Fatinè et Fani dans la région de Ségou en vue de la prise en compte des technologies Ecoferme et autres bonnes pratiques locales d’agriculture dans les PDSEC. 	Renforcer les capacités d’au moins 80 paysans en aménagement de courbes de niveau et en techniques de paillage dans les 4 communes. La formation en détemination des courbes de niveau fait partie des activités des champs écoles car l’aménagement des demi-lunes est une nécessité dans cette approche, en ce sens que cette infrastructure ( demi- lune)est l’une des principales techniques de maîtrise des eaux surface. Et pour la réaliser il faut nécessairement déterminer la pente du terrain ; d’où la nécessité de cette activité. Cette formation est donnée par un consultant, un expert en la matière. </description><content:encoded><![CDATA[<p><p><span>Contribuer à la mise en place d’un mécanisme politique durable pour l’amélioration de l’auto production alimentaire dans les communes de Nara et<span> </span>Guénébé dans la région de Koulikoro , Fatinè et Fani dans la région de Ségou.</span></p>
<p><span><strong>Objectifs spécifiques</strong></span></p>
<ul>
	<li><span>Mener des actions de plaidoyers à l’endroit des responsables politiques des communes de Nara, Guénébé<span> </span>dans la région de Koulikoro , Fatinè et Fani dans la région de Ségou en vue de la prise en compte des technologies<span> </span>Ecoferme et autres bonnes pratiques locales<span> </span>d’agriculture<span> </span>dans les PDSEC.</span></li>
	<li><span>Renforcer les capacités d’au moins 80 paysans en aménagement de courbes de niveau et en techniques de paillage dans les 4 communes. La formation en détemination des courbes de niveau fait partie des activités des champs écoles car l’aménagement des demi-lunes est une nécessité dans cette approche, en ce sens que cette infrastructure ( demi- lune)est l’une des principales<span> </span>techniques de maîtrise des eaux surface. Et pour la réaliser il faut nécessairement déterminer la pente du terrain ; d’où la nécessité de cette activité. Cette formation est donnée par un consultant, un expert en la matière.<span> </span></span></li>
</ul></p><ul>
<li><span>Enquête pour la détermination de la situation de référence dans les quatre communes  </span></li>
<li><span>Mise en place d’un champ école d’un ha chacun<span> </span>dans chacune des quatre<span> </span>communes </span></li>
<li><span>Formation en aménagement de courbes de niveau</span></li>
<li><span>Organisation de<span> </span>8 fora communautaires par an, soit 2 par commune et par an, </span></li>
<li><span>Organisation de quatre<span> </span>ateliers bilan des champs écoles par an pendant la première et la deuxième année</span></li>
<li><span>Inscription des technologies dans les PDSEC des quatre<span> </span>communes ou signature d’un accord de principe la troisième année</span></li>
<li><span>Organisation d’un atelier<span> </span>national bilan ou de restitution à l’intention des structures membres de GCOZA Mali et autres<span> </span>structures techniques impliquées dans<span> </span>les thématiques de GCOZA</span></li>
</ul>]]></content:encoded><pubDate>Thu, 25 Apr 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Recherche –Action sur la régénération du palmier</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2022&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2022.html&amp;d=1</link><description>But : Faire une étude prospective sur les causes de la disparition du palmier dattier dans le sahel Occidental et trouver les stratégies adéquates pour la sauvegarde de cette espèce de grande utilité qui contribue sans aucun doute au renforcement de la sécurité alimentaire des ménages. Car sa période de récolte coïncide avec la période de soudure. Les ressources générées par le dattier permettaient aux populations de couvrir ce moment de soudure.  Objectifs spécifiques :  	Disposer de données appréciables sur les causes qui ont conduit à la disparition des palmiers dattiers du Sahel ; 	Identifier et vulgariser dans la zone de l’étude les techniques appropriées de régénération du palmier dattier ; 	Mettre à la disposition des ONG membres du GCOZA et de toute la communauté sahélienne qui assistée impuissante à la disparition progresse des palmiers dattier du Sahel un document de référence.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p><strong><span>But :</span></strong><span> Faire une étude prospective sur les causes de la disparition du palmier dattier dans le sahel Occidental et trouver les stratégies adéquates<span> </span>pour la sauvegarde de cette espèce de grande utilité qui contribue sans aucun doute au renforcement de la sécurité alimentaire des ménages.</span></p>
<p><span>Car sa période de récolte coïncide avec la période de soudure. Les ressources générées par le dattier permettaient aux populations de couvrir<span> </span>ce moment de soudure. </span></p>
<p><strong><span>Objectifs spécifiques : </span></strong></p>
<ul>
	<li><span>Disposer de données appréciables sur les causes qui ont conduit à la disparition des palmiers dattiers du Sahel ;</span></li>
	<li><span>Identifier et vulgariser dans la zone de l’étude<span> </span>les techniques appropriées de régénération du palmier dattier ;</span></li>
	<li><span>Mettre à la disposition des ONG membres du GCOZA et de toute la communauté sahélienne qui assistée impuissante à la disparition progresse des palmiers dattier du Sahel un document de référence.</span></li>
</ul></p><ul>
<li><span>Organisation des communautés locales autour des activités de la régénération </span></li>
<li><span>et élaboration d’un plan d’action triennal de régénération du palmier dattier.</span></li>
<li><span>Organisation d’un voyage d’études sur le dattier en Mauritanie voisine. </span></li>
<li><span>La formation des membres des équipes villageoises sur la création d’une pépinière de dattier et les techniques de plantation du palmier dattier:</span></li>
<li><span>Aménagement des pépinières pépinière témoins à Nioro, Youri et Trougoumbé. </span></li>
<li><span>Identification des sites à planter et campagne de<span> </span>plantation des jeunes pousses de dattier<span> </span>” <strong><em>Une famille un dattier</em></strong>”</span></li>
<li><span>Suivi et entretien des jeunes plants de dattier</span></li>
<li><span>Atelier d’évaluation villageoise des activités réalisées</span></li>
<li><span>Revue annuelle des activités réalisées dans tous les villages.</span></li>
<li><span>Formation des structures de gestion post projet pour la pérennisation</span></li>
<li><span>Suivi des sites et structures de gestion</span></li>
<li><span>Session villageoise de restitution des résultats </span></li>
<li><span>Atelier national de restitution des résultats du projet à Bamako. </span></li>
</ul>]]></content:encoded><pubDate>Thu, 25 Apr 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Sécurité Alimentaire et Changement Climatique</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2063&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2063.html&amp;d=1</link><description>Ce rapport publié par le Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition (anglais: HLPE) étudie les effets du changement climatique sur la sécurité alimentaire et le rôle une agriculture adaptée dans ce contexte. En plus, les stratégies politiques permettant de s'attaquer aux défis sont discutées.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce rapport publié par le Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition (anglais: HLPE) étudie les effets du changement climatique sur la sécurité alimentaire et le rôle une agriculture adaptée dans ce contexte. En plus, les stratégies politiques permettant de s'attaquer aux défis sont discutées.</p><p>Ce rapport passe en revue les évaluations existantes et les initiatives concernant les effets du changement climatique sur la sécurité alimentaire et la nutrition, et s’intéresse notamment aux régions et aux populations les plus touchées et les plus vulnérables, au point d’intersection entre le changement climatique et la productivité agricole, y compris les défis et les possibilités que représentent les politiques d’atténuation et d’adaptation, et aux mesures en faveur de la sécurité alimentaire et de la nutrition.</p>
<p>Le Groupe d'experts de haut niveau a élaboré ce rapport à l'intention des responsables politiques aux niveaux national, du secteur privé et de la société civile, qui aborde les thèmes suivants:</p>
<p>Les défis actuels et futurs que représentent les répercussions physiques du changement climatique (évolution et variabilité des températures et des précipitations) pour la sécurité alimentaire, en mettant l'accent sur les régions et les populations les plus touchées et les plus vulnérables (chapitres 1 et 2). La nécessité d'adapter l'agriculture au changement climatique et l'état des connaissances en matière d'adaption agricole, dans le contexte des défis déjà gigantesques que représentent pur la sécurité alimentaire la croissance démographique et l'augmentation des revenus, dans un monde où de nombreux systèmes de production alimentaire sont déjà soumis à de fortes pressions et ne sont plus viables (chapitre 3). La contribution actuelle de l'agriculture aux émissions de gaz à effet de serre et le potentiel qu'elle a d'atténuer ces émissions tout en répondant à la demande croissante de denrées alimentaires (chapitre 4). Des stratégies et des interventions coordonnées et cohérentes aux niveaux national et international permettant de s'attaquer conjointement aux défis de la sécurité alimentaire et du changement climatique (chapitre 5).</p>
<p>L'objectif du rapport est de synthéser ici les conclusions de différentes études et de mettre en exergue les points les plus importants en vue d'aider les responsables politiques nationaux et internationaux à élaborer des politiques efficaces et équitables pour combattre les menaces supplémentaires que le changement climatique fait peser sur la sécurité alimentaire.</p>]]></content:encoded><pubDate>Thu, 25 Apr 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La Protection Sociale pour la Sécurité Alimentaire</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2065&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2065.html&amp;d=1</link><description>Ce rapport publié par le Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition (anglais: HLPE) étudie des politiques de protection aux niveaux social et productif et l'impact de ces mesures sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce rapport publié par le Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition (anglais: HLPE) étudie des politiques de protection aux niveaux social et productif et l'impact de ces mesures sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance.</p><p>Ce rapport étudie la manière de réduire la vulnérabilité en instaurant des politiques et des programmes de protection aux niveaux social et productif, qui tiennent compte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que des divers contextes propres aux pays et aux régions. L’étude comprend un examen de l’incidence des politiques existantes sur l’amélioration des conditions de vie et de la capacité d’adaptation des populations vulnérables, en particulier des petits exploitants agricoles, des pauvres en milieu rural et urbain, ainsi que des femmes et des enfants. Le groupe d’experts de haut niveau rende compte de l’impact et des avantages des mesures de protection sociale sur l’amélioration au niveau local de la production, des moyens de subsistance et de la nutrition.</p>
<p>Il est structuré de la manière suivante. Le chapitre premier présente et définit les concepts clés de sécurité alimentaire, de vulnérabilité et de protection sociale ainsi que les aspects qui sont essentiels, dans une approche fondée sur les droits de l’homme, pour concrétiser le droit à l’alimentation et le droit à la protection sociale. Le chapitre 2 passe en revue les données empiriques concernant toute une gamme d’instruments de protection sociale en faveur de la sécurité alimentaire: subventionnement des produits alimentaires et des intrants agricoles, dispositifs d’assurance agricole, programmes de travaux publics, stabilisation des prix des produits alimentaires, constitution de réserves de céréales, programmes d’alimentation scolaire et d’alimentation complémentaire et transferts en espèces, conditionnels ou non. Le chapitre 3 défend l’idée que les instruments de protection sociale donnent de meilleurs résultats quand ils ne sont pas mis en place isolément mais qu’ils constituent des systèmes nationaux, dans le cadre de programmes intégrés et solidement reliés à des secteurs complémentaires; il examine les expériences pertinentes menées au Brésil, en Inde et en Afrique ainsi que quelques aspects conceptuels, dont la notion de « socle de protection sociale ». Le chapitre 4 examine des questions transversales ayant trait à la conception et à la mise en oeuvre des programmes de protection sociale en faveur de la sécurité alimentaire, en reconnaissant qu’il reste de nombreux problèmes à résoudre concernant notamment le ciblage, les modalités (transferts en espèces ou aide alimentaire), la dépendance, la sortie du dispositif, la viabilité financière, l’extension à plus grande échelle et la responsabilité. Le chapitre 5 présente nos conclusions. </p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Rain water harvesting</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2050&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2050.html&amp;d=1</link><description>This report shows the result of a study aiming to develop techniques and appropriate approaches of harvesting and utilizing rain water to improve access to water and food security in dryland areas in Mali.</description><content:encoded><![CDATA[<p>This report shows the result of a study aiming to develop techniques and appropriate approaches of harvesting and utilizing rain water to improve access to water and food security in dryland areas in Mali. </p><p align="justify"><span>Two NGOs who are members of DCG (AMADE et AEN) tested two different types of rain water harvesting and storage systems, based on the ‘Barefoot College’ and the ‘Rain Foundation’, in six different sites:</span><span> (i) Region of Koulikoro: Nara (ii) Region of Timbuktu: Birchanga, Tindjambane, Djeigalia and Tassakane and (iii) Region of Gao: Zalablabe.</span></p><span>
<p><span>The features of each of the sites were assessed, and the evaluations showed that the tanks were well-designed and placed in order to capture rain water. Village committees were set up and the members educated for efficient and sustainable management. Taking into account the precautions or measures recommended, these collection and storage systems are an alternative solution for the supply of drinking water for poor and disadvantaged in poor areas. It was verified that the rain water collected from the physical-chemical point of view held the quality of drinking water. On the bacteriological plan precautions and measures would avoid possible contamination.</span><span></span></p>
<p align="justify">(Available in French only)</p></span><span></span>  ]]></content:encoded><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L’Accord d’Accès et de Partage de Bénéfices sur les Ressources Génétiques de Teff</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2053&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2053.html&amp;d=1</link><description>Ce rapport du FNI présente et analyse un accord sur l’accès aux ressources génétique de teff en Ethiopie, qui a été perçu comme un cas pilote d’exécution de l’UNCBD en termes d’accès et de partage de bénéfices, mais a laissé l’Ethiopie avec moins de possibilités de génération et de partage de bénéfices de l’usage de ressources génétiques du teff que par le passé.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce rapport du FNI présente et analyse un accord sur l’accès aux ressources génétique de teff en Ethiopie, qui a été perçu comme un cas pilote d’exécution de l’UNCBD en termes d’accès et de partage de bénéfices, mais a laissé l’Ethiopie avec moins de possibilités de génération et de partage de bénéfices de l’usage de ressources génétiques du teff que par le passé. </p><p><span>"Ce rapport raconte l’histoire d’un accord sur l’accès aux ressources génétiques de teff en Ethiopie, et le partage juste et équitable des bénéfices dérivés de leur usage, qui a été salué comme l’un des plus avancés de son temps. Cet accord entre l’Institut Ethiopien de Conservation de la Biodiversité et la société hollandaise Health and Performance Food International a été conclu en 2005. Il a été perçu comme un cas pilote de la mise en œuvre de la Convention sur la Diversité Biologique en termes d’accès et de partage de bénéfices, et les attentes étaient élevées. Cependant, la mise en œuvre de l’accord a échoué. La société hollandaise a déclaré faillite en 2009.  Et, du fait de plusieurs circonstances, l’Ethiopie fut laissée avec moins de possibilités de génération et de partage de bénéfices avec l’usage de ressources génétiques du teff que de tout temps par le passé. Comment cela a-t-il été possible ?<span> </span>Qu’est-ce qui s’est réellement passé et que pouvons-nous apprendre de cela? Comment pouvons-nous assurer que les accords d’accès et de partage de bénéfices dans l’avenir auront de meilleures perspectives de succès ? Ce sont là les questions centrales de ce rapport, qui fournit une analyse approfondie du cours des évènements eu égard à l’accord de même qu’un brevet apparenté sur la transformation du teff, et conclut en produisant des recommandations concernant les futurs accords d’accès et de partage de bénéfices et aussi la mise en œuvre de la Convention sur la Diversité Biologique." (<em>Du Sommaire Exécutif du Rapport) </em></span></p>
<p><span><em>(Disponible en Anglais uniquement)</em></span></p>]]></content:encoded><pubDate>Thu, 31 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L’Aflatoxine - les recherches et informations aux paysans peuvent-elles arrêter le tueur silencieux?</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2055&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2055.html&amp;d=1</link><description>Interview avec le Dr. Alemayehu Chala de l’Université de Hawassa en Ethiopie qui dirige les projets de recherche de GCOZA Ethiopie sur l’aflatoxine dans la production d’arachide.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Interview avec le Dr. Alemayehu Chala de l’Université de Hawassa en Ethiopie qui dirige les projets de recherche de GCOZA Ethiopie sur l’aflatoxine dans la production d’arachide.  </p><p><strong><span>Pourquoi effectuer des recherché sur l’aflatoxine?</span></strong><span></span></p>
<p><span>L’aflatoxine est une contrainte majeure dans la production de l’arachide parce que ce sont des métabolites <span> </span>toxiques, <span> </span>nuisibles à la santé du consommateur. Les animaux et les êtres humains qui consomment des produits agricoles contaminés par l’aflatoxine éprouvent parfois un manque d’appétit, ce qui mène à la malnutrition ou à un retard de croissance, et des maladies du foie telles que le cancer du foie ou la perte de fonction du foie et enfin la mort. Cela veut dire que l’on ne peut pas vendre d’arachides si elles sont contaminées par l’aflatoxine au-delà d’un certain niveau.</span></p>
<p><strong><span>Qu’avez-vous trouvé dans vos recherches?</span></strong><span></span></p>
<p><span>Dans nos recherches nous avons analysé les niveaux d’aflatoxine dans des échantillons de produits arachidiers d’Ethiopie orientale, et dans la plupart des échantillons le niveau était supérieur aux normes internationales. Cela provoque des difficultés à vendre les produits à l’étranger, et c’est aussi un risque pour les consommateurs sur le marché local lorsque le produit devient malsain parce qu’il contient un taux élevé d’aflatoxine. </span></p>
<p><strong><span>Qu’est-ce que les paysans peuvent-ils faire pour éviter d’avoir de l’aflatoxine dans leurs produits agricoles?</span></strong><span> </span></p>
<p><span>Il y a différentes recommandations à cela. On peut traiter les graines avant de les semer. Une autre option est d’ajuster les dates de semences et de récoltes, de sorte que l’arachide<span> </span>ou d’autres plantes ne fleurissent pas au moment où il n’ya pas assez d’humidité, ce qui rend les pieds d’arachide plus susceptibles de porter le champignon Aspergillus, qui produit de l’aflatoxine. Toutefois, une autre recommandation est de trier et enlever les graines avariées avant le stockage en vue d’éviter la contamination. Grâce au tri des graines avariées, on peut réduire le taux d’aflatoxine à hauteur de 80%. Pour la même raison, les magasins de stockage et les équipements de transport doivent être propres, et l’on doit enlever tous les résidus d’anciennes cultures avant de mettre de nouveaux produits parce que les anciens produits auront parfois contenu des restes d’Aspergillus. Lorsqu’on récolte et on procède au battage, il faut éviter les dégâts mécaniques parce que si les grains sont avariés, ils se contaminent facilement. Avant le stockage, il faut s’assurer que les graines contiennent une faible quantité d’humidité. Pour le maïs, le taux d’humidité ne devrait pas dépasser 14%, et pour l’arachide, le taux d’humidité dans les graines ne devrait pas dépasser 7%. S’il dépasse ce niveau, les graines peuvent être facilement contaminées. Il y a d’autres méthodes de contrôle des niveaux d’aflatoxine dans d’autres régions du monde, comme par exemple à travers d’autres micro-organismes, mais celles-ci ne sont pas utilisées en Ethiopie, de sorte que nous recommandons principalement des pratiques culturales telles que celles sus- mentionnées. Au-delà de cela, il y a des variétés plus résistantes à l’Aspergillus et à l’aflatoxine, de sorte que si les paysans ont accès à ces variétés, ils peuvent les utiliser. </span><span></span></p>
<p><strong><span>Est-ce que vous pensez qu’il sera difficile aux paysans en Ethiopie d’utiliser ces mesures pour réduire le taux d’aflatoxine dans leurs produits?</span></strong><span></span></p>
<p><span>Je ne pense pas que ces recommandations soient difficiles, mais les paysans doivent être informés. Au moment où nous menions notre enquête, nous nous sommes rendu compte que les paysans n’étaient pas au courant du problème d’aflatoxine. Ainsi, si les paysans sont bien informés des risques liés à la contamination à l’aflatoxine, et les remèdes éventuels qui sont très faciles à appliquer et qui sont bon marché, alors je suis sûr qu’ils peuvent les appliquer. <span> </span></span></p>
<p><strong><span>Vos recherches ont-elles démontré que ces techniques ont fait avancer les choses? </span></strong><span></span></p>
<p><span>Lorsque nous avons analysé des échantillons de magasins de paysans et de marchés, le taux d’aflatoxine était très élevé. Presque tous les échantillons étaient très contaminés. Mais lorsque nous avons analysé des échantillons d’arachide des expériences menées sur les champs des paysans, le taux d’aflatoxine était généralement bas. Nous avons testé 14 variétés d’arachides, et dans toutes les variétés, le taux d’aflatoxine était bien inférieur que celui que nous avons trouvé dans les échantillons de stockage et les échantillons de marché. Ainsi, il ya une diminution significative du taux d’aflatoxine lorsque les paysans suivent toutes les pratiques recommandées. Toutefois, le champignon qui produit de l’aflatoxine existe partout, de sorte que la contamination à l’aflatoxine peut commencer à n’importe quel stade à l’intérieur de la chaîne de valeur. Cela veut dire que les producteurs devraient faire attention à leur arachide ou aux autres produits agricoles à tous les stades de la chaîne de valeur, en commençant par le champ, pendant la récolte, le battage, le transport, le stockage et même pendant que le produit est sur le marché parce qu’on peut avoir de la contamination à l’aflatoxine à tous les niveaux. <span> </span></span></p>]]></content:encoded><author>info@drylands-group.org (Martine Dahle Huse)</author><pubDate>Wed, 30 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L'histoire du projet Ecoferme et son impact sur le développement</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2046&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2046.html&amp;d=1</link><description>Avec la publication du rapport sur le projet Ecoferme au Soudan (GCoZA rapport n ° 71), le projet Ecoferme est officiellement terminée, mais le GCoZA continue de travailler sur l'objectif de la production agricole.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec la publication du rapport sur le projet Ecoferme au Soudan (GCoZA rapport n ° 71), le projet Ecoferme est officiellement terminée, mais le GCoZA continue de travailler sur l'objectif de la production agricole.

</p><p><span>Le projet Ecoferme faisait partie d'une chaîne de projets menés par le GCoZA sur la gestion de la fertilité des sols et le développement agricole qui ont été mis en œuvre au Mali, au Soudan et en Ethiopie. Les objectifs de ces projets étaient d'accroître le rendement agricole, préserver l'environnement et améliorer la nutrition humaine. La première initiative est le projet "Gestion intégrée des nutriments végétaux" (GINV) qui était en cours au Mali de 2000 à 2004. Ce projet a abouti à la fondation scientifique pour l'utilisation de micro-dose d'engrais minéraux, une méthode qui consiste à appliquer de très petites quantités d'engrais minéraux (4-5 kg </span><span>​​</span><span>par hectare) adjacentes aux graines lors de la plantation.</span><span></span></p>
<p><span>Le projet Ecoferme a été développé sur la base du projet GINV, mais le projet Ecoferme a eu une portée plus large en se concentrant sur la micro-dose, le trempage des semences, le développement des rations fourragères améliorées pour le bétail, l'introduction de variétés améliorées de céréales, la promotion des arbres comme Moringa Oleifera et le Baobab comme une culture de jardin, ainsi que l'intégration des arbres fruitiers et des espèces d'Acacia différentes. Le trempage des semences est une méthode de pré-germination de graines qui en effet relance la germination. Le projet a été entrepris au Mali, au Soudan et en Ethiopie, en collaboration entre les groupes d'agriculteurs, les ONG nationales, les instituts nationaux de recherche et Noragric à Ås.</span></p>
<p><span>Un résultat important de ce projet est une augmentation de rendement de 50 à 100% lorsque la micro-dose et le trempage des semences sont associés. Auparavant, les engrais minéraux n’ont pas été considérés comme une option pour le Sahel par les acteurs du développement, mais le projet Ecoferme montre que le microdosage est très rentable. Le projet a suscité beaucoup d'intérêt et de nombreuses organisations ont utilisé les idées de l'Ecoferme pour développer de nouveaux projets.</span></p>
<p><span>Plus important que l'initiation des nouveaux projets soit, pourtant, que les agriculteurs utilisent les technologies même sans le soutien des organisations de développement. Ceci est particulièrement le cas pour le trempage des semences et le microdosage. Dans les zones du projet au Mali plus de 50% des agriculteurs (échantillonnage aléatoire dans les zones des projets antérieurs) utilisent le trempage des semences et le microdosage deux ans après l'achèvement du projet, et plus de 40% des terres sont sous le trempage des semences et le microdosage dans deux des trois zones du projet. L’arbre Moringa est également devenu important pour la santé humaine et il ya de nombreux témoignages de l'amélioration de la santé des enfants à la suite de la consommation de Moringa. La raison pour laquelle Moringa peut améliorer la santé, c'est qu'il est très riche en vitamine A, qui est la vitamine la plus déficitaire dans le Sahel. De nombreux agriculteurs ont aussi grandement bénéficié de l'amélioration des méthodes d'alimentation pour les chèvres et les moutons.</span></p>
<p><span>S'appuyant sur l'expérience acquise à travers les projets GINV et Ecoferme, le GCoZA est en train de réaliser plusieurs projets qui visent à améliorer la fertilité des sols pour accroître la production agricole, et pour augmenter la résilience des agriculteurs face au changement climatique.</span></p>]]></content:encoded><pubDate>Mon, 12 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Première ligne de défense: Evaluation du potentiel des stocks de proximité dans le Sahel</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2043&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2043.html&amp;d=1</link><description>Ce rapport publié par Oxfam présente une analyse du rôle des réserves alimentaires pour répondre aux défis de la sécurité alimentaire dans le Sahel.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce rapport publié par Oxfam présente une analyse du rôle des réserves alimentaires pour répondre aux défis de la sécurité alimentaire dans le Sahel.</p><p>Ces dernières années, les défis visant la sécurité alimentaire ont surtout porté sur deux sujets dont la communauté internationale se préoccupe de plus en plus. D'une part, les effets dévastateurs de la volatilité des prix alimentaires sur les populations les plus vulnérables, qui ont fait que plus de 300 millions de personnes sombrent sous le seuil de la pauvreté ; et d'autre part, la récurrence des crises alimentaires aiguës qui continuent à inverser les tendances positives de développement en Afrique sub-saharienne.</p>
<p>Dans ce contexte, les réserves alimentaires sont en cours de réévaluation par les organisations de la société civile en tant qu’instrument potentiellement capable de répondre à ces questions à plusieurs niveaux et de façons différentes.</p>
<p>En dépit de la littérature existante sur les différentes modalités de réserves alimentaires, nous manquons d’analyses spécifiques se concentrant sur le potentiel de la première ligne de défense contre l’insécurité alimentaire. Le but de la présente étude est celui de combler cette lacune en analysant les expériences des dernières années, passant en revue les facteurs qui peuvent déterminer ou conditionner leur échec ou leur réussite, et d'évaluer certains instruments innovateurs (tels que l’articulation avec les stocks nationaux, l'assurance indicielle et les fonds de stabilisation) qui pourraient également contribuer à leur amélioration.</p>]]></content:encoded><pubDate>Sun, 11 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Projet de recherche Ecoferme - Région de Kordofan - Soudan</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2040&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2040.html&amp;d=1</link><description>Le projet Ecoferme au Soudan a testé plusieurs technologies de culture et d'élevage afin de vérifier leur pertinence. Ce rapport présente les résultats du projet.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Le projet Ecoferme au Soudan a testé plusieurs technologies de culture et d'élevage afin de vérifier leur pertinence. Ce rapport présente les résultats du projet.

</p><p><span>L'agriculture traditionnelle des terres arides est la principale source de revenus de plus de 75% de la population dans le Soudan occidental. Les objectifs du projet de recherche Ecoferme (2007-2010) dans la région de Kordofan au Soudan occidental, étaient d'accroître la production agricole et améliorer la sécurité alimentaire. Plusieurs technologies de culture et d'élevage ont été testés afin de vérifier leur pertinence.</span></p>
<p><span>Essais en station et en milieu paysan ont été menées pour étudier l'effet de trempage des semences et de micro-fertilisation sur le mil, le sorgho, l'arachide, le sésame et le niébé. Ces résultats indiquent que la micro-fertilisation et le trempage des semences ont le potentiel d'améliorer la productivité et la sécurité alimentaire. Ces technologies sont simples, avec un coût financier faible, à faible risque et à prix abordable pour les agriculteurs pauvres.</span></p>
<p><span>Les activités de recherche du bétail ont couvert les essais de supplémentassions en minérales en utilisant les pierres de sel à lécher pour les chèvres et lse vaches en lactation, et d'alimentation complémentaire stratégique des moutons à l'aide du foin de niébé. Rations classiques utilisés dans beaucoup d'engraissement et de finition à sec des ruminants sont principalement basées sur l'utilisation de tourteaux d'oléagineux et les grains de sorgho. Sources possibles de protéines sont les foins de légumineuses telles que le niébé et l'arachide. Cet essai a été effectué dans le but de comparer les foins de niébé et l'arachide avec les tourteaux d'oléagineux destinés à l'engraissement bélier.</span></p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 07 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La distribution des paquets de vulgarisation agricole, peut-elle réduire l'insécurité alimentaire et la pauvrété?</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2038&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2038.html&amp;d=1</link><description>Cette étude explore l'effet d'un programme intégré de paquets d'extension sur la réduction de la pauvreté et la sécurité alimentaire des ménages agricoles, dans trois districts du nord de l'Ethiopie.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Cette étude explore l'effet d'un programme intégré de paquets d'extension sur la réduction de la pauvreté et la sécurité alimentaire des ménages agricoles, dans trois districts du nord de l'Ethiopie.

</p><p><span>L'hypothèse global de l'étude derrière ce rapport est que le programme a contribué positivement à l'amélioration de la sécurité alimentaire des ménages participants en réduisant l'incidence, la dette et la sévérité de la pauvreté dans les localités étudiées. L'analyse se base sur les données recueillies auprès de 959 ménages dans trois <em><span>wereda</span></em> menacé par la sécheresse en Ethiopie du Nord en 2009. </span></p>
<p><span>La recherche effectuée montre que le programme a eu un impacte significatif sur la réduction de la pauvreté à travers l'augmentation des revenues de ménages ainsi que la consommation et la situation globale de l'emploi familial. En conclusion, l'expansion du programme des paquets d'extension pour la sécurité alimentaire des ménages a eu un impact socio-économique profond et de grande envergure sur les vies de la population rurale dans les zones étudiées. </span></p>]]></content:encoded><pubDate>Sun, 28 Oct 2012 23:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Systèmes de production durables en zones sèches : quels enjeux pour la coopération au développement ?</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2028&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2028.html&amp;d=1</link><description>Le rapport sur les systèmes de production durables en zones sèches a été rédigé par un bureau d'études, sur la base d'un travail collectif qui a réuni des représentants d'organisations de la société civile, d'organismes de recherche, de l'administration et des établissements publics.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Le rapport sur les systèmes de production durables en zones sèches a été rédigé par un bureau d'études, sur la base d'un travail collectif qui a réuni des représentants d'organisations de la société civile, d'organismes de recherche, de l'administration et des établissements publics.</p><p><span>Le rapport a un double objectif:</span></p>
<p><span><img src="http://www.inter-reseaux.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width="8" height="11" /></span><span>rendre visibles les contraintes, les opportunités, et le potentiel pour un développement rural et agricole durable des zones sèches ;</span></p>
<p><span><img src="http://www.inter-reseaux.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width="8" height="11" /></span><span>faire des recommandations en direction des décideurs et des acteurs de la coopération internationale au développement pour renforcer les politiques de soutien à la durabilité des systèmes de production de ces zones. </span><span>Ce rapport s'appuie sur un ensemble d'études de cas qui valorisent des expériences concrètes de coopération au développement et permettent d'étayer des propos plus théoriques.</span></p>
<p><span>L'objectif est de proposer des pistes d'actions pour une gestion durable des agro-écosystèmes des zones sèches et leur intégration dans des stratégies d'adaptation et d'aménagement des territoires ruraux.</span></p>
<p><span>Le rapport permet ainsi d'avancer sur la définition des enjeux de ces zones, notamment en termes de développement d'innovations techniques, de gouvernance des ressources naturelles et foncières, de mobilisation des communautés locales, d'appui aux agricultures familiales, de valorisation des produits agricoles des zones sèches et de renforcement des politiques publiques.</span></p>]]></content:encoded><pubDate>Fri, 27 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La ‘Boîte Noire’ de la Formation des Prix des Produits Agricoles en Ethiopie et ses Déterminants</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1961&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1961.html&amp;d=1</link><description>Depuis 2005, l'inflation des prix alimentaires de l'Ethiopie a augmenté de façon spectaculaire. En raison de l'anxiété du public à propos des prix alimentaires en forte hausse ces dernières années, cette étude tente d'analyser les effets de facteurs externes, internes ou structurels qui causent l'inflation alimentaire en Éthiopie en utilisant le modèle de correction du vecteur d'erreur.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2005, l'inflation des prix alimentaires de l'Ethiopie a augmenté de façon spectaculaire. En raison de l'anxiété du public à propos des prix alimentaires en forte hausse ces dernières années, cette étude tente d'analyser les effets de facteurs externes, internes ou structurels qui causent l'inflation alimentaire en Éthiopie en utilisant le modèle de correction du vecteur d'erreur.</p><p><span><span>Depuis 2005, l'inflation des prix alimentaires de l'Ethiopie a augmenté de façon spectaculaire. </span><span>En raison de l'anxiété du public à propos des prix alimentaires en forte hausse ces dernières années, cette étude tente d'analyser les effets de facteurs externes, internes ou structurels qui causent l'inflation alimentaire en Éthiopie en utilisant le modèle de correction du vecteur d'erreur. </span><span>Les résultats de cette estimation sont censés apporter des réponses aux questions suivantes: Y at-il une relation stable entre la masse monétaire et les prix? </span><span>Quels sont les facteurs (monétaire ou non monétaire) pourrait expliquer plus précisément les mouvements des prix? </span><span>Comment l'inflation peut être réduite? </span><span>Pourquoi l'inflation persiste-t-elle? </span><span>Quels sont les effets à court terme et à long terme sur les prix? </span><span>Les conséquences des mécanismes de transmission monétaire et de la politique monétaire en Ethiopie peuvent-elles être connues? </span><span>Quels sont les défis auxquels les décideurs font face pour contrecarrer l'inflation?</span></span></p>
<p><span><span></span></span><span><span>Les résultats de l'étude ne viennent pas appuyer la revendication du gouvernement que l'inflation de l'Éthiopie est un phénomène non-monétaire. </span><span>Au contraire, les évolutions monétaires demeurent des facteurs importants et significatifs dans l'explication de l'inflation élevées des denrées alimentaires en Ethiopie. </span><span>Déficits budgétaires importants et persistants, expansion rapide du crédit intérieur, croissance des bons du Trésor, passage de l'aide alimentaire aux transferts en espèces et autres facteurs contribuent à la croissance rapide de la masse monétaire et à la mise sous pression des prix. </span><span>Ainsi, un resserrement de la politique peut être nécessaire pour réduire les prix courants des denrées alimentaires dans le pays. </span><span>La masse monétaire est la 'boîte noire' que cette étude a découverte comme une source majeure des prix courants des denrées alimentaires dans le pays. </span><span>C'est un facteur important attendu par les bailleurs de fonds et les économistes, même si le gouvernement prétend que la thésaurisation des marchandises par les commerçants et la croissance inégale des différents secteurs sont les principales causes. </span><span>En outre, il y a aussi d'autres facteurs importants qui expliquent l'inflation en l'Éthiopie des produits alimentaires, y compris le niveau général des prix, l'indice des prix mondiaux des céréales, le décalage de l'indice des prix mondiaux DAP, l'indice domestique des prix du benzène, l'indice des prix non alimentaires et les chocs dans les marchés de biens et des devises</span><span>. </span><span>La dépréciation continue du dollar contre le Birr et le degré d'inertie inflationniste sont également des facteurs importants qui causent l'inflation alimentaire dans le pays. </span><span>En outre, les résultats montrent que l'inflation alimentaire est montée en flèche presque uniformément dans toutes les régions.</span></span></p>
<p><span><span></span><span>Bien que la hausse des prix agricoles peut avoir des effets stimulants sur le secteur agricole, et donc un effet positif sur le revenu des ménages ruraux qui sont vendeurs nets, il a un effet négatif important sur le bien-être des ménages acheteurs nets de produits alimentaires en milieu rural, comme les éleveurs, les <span>ménages </span>victimes de l'insécurité alimentaire </span><span>et pauvres en ressources. </span><span>En outre, puisque la hausse des prix de certains intrants l'emporte sur la hausse des prix agricoles, les effets sur les ménages ruraux vendeur net sont également minimes. </span><span>Par conséquent, les politiques de stabilisation visant à atténuer l'inflation anticipée sur les prix, une politique budgétaire prudente comme outil pour une croissance économique soutenue et comme un moyen d'éviter les sources de déséquilibre macro-économique sont évidemment les moyens possibles pour réduire la hausse rapide des prix agricoles.<br /><br /></span><span>Les résultats des analyses des imperfections des marchés montrent que les marchés dans la plupart des régions éthiopiennes sont faibles et peu développés. </span><span>En particulier, les marchés dans les zones pastorales sont peu développés et dans la plupart des cas inaccessibles aux éleveurs. </span><span>Comme en témoignent de nombreuses études, les marchés en Ethiopie sont inefficaces. </span><span>Ils ne sont pas sensibles aux incitations économiques comme le prix, le taux de salaire, taux d'intérêt, etc, ils sont faiblement intégrés à la fois spatialement et temporellement, les marges de commercialisation sont de grande taille, les acteurs du marché sont peu nombreux et ont peu de pouvoir pour influencer les prix, il y a asymétrie de l'information; </span><span>etc. Le résultat est une hausse des prix pour les consommateurs finaux</span></span><span><span>, les prix très bas pour les producteurs, et les profits anormalement élevés pour les intermédiaires de marché. </span><span>Par conséquent, la production et la consommation ne seront pas optimales. </span><span>En l'absence de l'infrastructure nécessaire des marchés, les organisations de producteurs et les groupes de commercialisation collectives prévoient des <span>innovations institutionnelles de </span>remplacement </span><span>afin d'améliorer l'adoption de technologies axées sur le marché et d'accroître la productivité, pour relier les agriculteurs aux marchés, et favoriser la participation au marché et la commercialisation de la production des petits exploitants.<br /><br /></span><span>Les résultats des contrats d'application montrent que l'encouragement de la participation des institutions privées dans la mise en oeuvre des contrats relationnels est jugée moins coûteuse et plus efficace. Grâce aux</span><span> mesures d'incitation interreliées, la participation des courtiers dans la mise en oeuvre des contacts de marketing relationnel a été jugée la plus importante. </span><span>L'analyse des facteurs influant sur la mise en oeuvre des contrats de commercialisation de produits agricoles utilisant le modèle Logit a révélé que la durée de la relation, l'âge et la fréquence de transaction sont des facteurs importants qui affectent positivement l'exécution des contrats relationnels entre les producteurs et les commerçants, tandis que les valeurs traditionnelles et la détérioration des coûts de transaction </span><span>ont un impact négatif significatif. </span><span>Une application efficace des contrats de commercialisation des produits agricoles peut être atteinte par des interventions des institutions gouvernementales et / ou privées qui visent l'accès à l'informationsur le marché, le développement des coopératives et des institutions traditionnelles et des programmes de soutien connexes.<br /><br /></span><span>L'analyse des termes de l'échange entre bétail et céréales pour les ménages pastoraux montre que les prix du bétail et de ses produits a augmenté plus rapidement que ceux des céréales, en diminuant le pouvoir d'achat des ménages producteurs de céréales, et donc en provoquant l'érosion des termes de l'échange. </span><span>Étant donné que plus des deux tiers des éleveurs sont démunis, l'effet que des termes de l'échange favorables peuvent avoir sur des moyens de subsistance des ménages pastoraux pourrait ne pas être significatif. </span><span>Dans une situation où la plupart des ménages n'ont plus de bétail à vendre pour acheter plus de quantité de nourriture, l'effet va au peu de ménages qui sont des vendeurs nets. Des m</span><span>esures d'intervention appropriées par les décideurs et les partenaires de développement ciblant l'amélioration de la production et de la productivité de l'élevage, la diversification des moyens de subsistance, la fourniture de renseignements sur le marché et l'infrastructure qui améliore la prise de décision des ménages sont susceptibles d'améliorer l'effet de  termes de l'échange «favorable»pour les </span><span>ménages pastoraux. </span><span>Si les éleveurs sont en mesure de produire plus de bétail et qu'ils obtiennent de meilleurs rendements, la trésorerie générée couvre les dépenses pour les biens et services qu'ils ne peuvent pas produire à la maison, y compris les aliments de source non animale, et donnent la possibilité d'améliorer les conditions instables du commerce. </span><span>Cela contribue non seulement à améliorer leurs moyens de subsistance et la santé de leurs ménages, mais cela crée également une demande pour d'autres biens et services dans les arènes du marché local et national, favorisant ainsi les échanges et la croissance économique.</span></span></p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Utilisation de baggasse compostée, jacinthe d’eau et déchets de bananes</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1920&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1920.html&amp;d=1</link><description>Pour utiliser les déchets organiques dans l’agriculture, il faudrait étudier leurs dynamiques en nutriments sur le terrain, les possibilités de modification du ratio C/N et leur valeur agronomique.  Les objectifs spécifiques de ce projet sont les suivants : Etudier la décomposition et l’émission de nutriments (N,P, K, Ca, Mg, et éléments de trace) des déchets de baggasse, des déchets de bananes et de la jacynthe d’eau. Déterminer l’effet des résidus organiques sur la qualité des sols sableux (OC, TN, P, K, capacité de rétention d’eau, conductivité hydraulique, taux d’infiltration, etc.) Déterminer la réaction en termes de rendement de cultures légumineuses et fourragères sélectionnées  aux déchets organiques recyclés de baggasse, banane, et jacynthe d’eau.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p>Pour utiliser les déchets organiques dans l’agriculture, il faudrait étudier leurs dynamiques en nutriments sur le terrain, les possibilités de modification du ratio C/N et leur valeur agronomique. </p>
<p>Les objectifs spécifiques de ce projet sont les suivants :</p>
<p>Etudier la décomposition et l’émission de nutriments (N,P, K, Ca, Mg, et éléments de trace) des déchets de baggasse, des déchets de bananes et de la jacynthe d’eau.</p>
<p>Déterminer l’effet des résidus organiques sur la qualité des sols sableux (OC, TN, P, K, capacité de rétention d’eau, conductivité hydraulique, taux d’infiltration, etc.)</p>
<p>Déterminer la réaction en termes de rendement de cultures légumineuses et fourragères sélectionnées  aux déchets organiques recyclés de baggasse, banane, et jacynthe d’eau. </p></p><p>Démonstration pour les paysans: Le site expérimental pour la recherche sera préparé en présence des paysans. Ils seront impliqués dans les premières phases du projet. </p>
<p>Préparation de Compost: Au commencement, il y aura une analyse de la teneur en C et en N des matières premières. Les paysans seront informés que la matière de départ devrait avoir un certain taux de C/N. L’étape suivante consistera à calculer les taux des matières premières avant le mélange, en vue de produire un compost de bonne qualité. </p>
<p>Suivi de la décomposition des émissions de nutriments: c’est là une expérimentation de terrain destine à suivre les émissions de nutriments pendant la décomposition. </p>
<p>Valeur horticole, Valeurs agronomiques: Ce sont là des expériences pour tester les effets du compost sur la production des cultures dont ont besoin les paysans.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Liens entre Politiques Foncières Récentes, Sécurité Alimentaire et Gestion des Ressources</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1917&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1917.html&amp;d=1</link><description>L’objectif général de ce projet est d’examiner le lien entre la pratique d’usage de terre, la sécurité alimentaire et la gestion des pâturages dans certains districts pastoraux/agropastoraux de l’Ethiopie orientale. Les objectifs spécifiques sont les suivants: 	Analyser la manière dont la diversification des conditions de vie et l’élargissement des marchés affectent les pratiques d’utilisation des terres et la sécurité alimentaire. Cela est utile car la diversification tend à réduire la pression sur la terre et à saper la compétition/les conflits sur les ressources naturelles peu abondantes. 	Identifier les facteurs qui limitent la gestion des ressources de pâturages. Ce sous-objectif est lié aux limitations institutionnelles et politiques dans la gestion des ressources naturelles.  	Explorer les options institutionnelles en matière de promotion de gestion durable de ressources de pâturage.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p>L’objectif général de ce projet est d’examiner le lien entre la pratique d’usage de terre, la sécurité alimentaire et la gestion des pâturages dans certains districts pastoraux/agropastoraux de l’Ethiopie orientale.</p>
<p>Les objectifs spécifiques sont les suivants:</p>
<ol type="1">
	<li>Analyser la manière dont la diversification des conditions de vie et l’élargissement des marchés affectent les pratiques d’utilisation des terres et la sécurité alimentaire. Cela est utile car la diversification tend à réduire la pression sur la terre et à saper la compétition/les conflits sur les ressources naturelles peu abondantes.</li>
	<li>Identifier les facteurs qui limitent la gestion des ressources de pâturages. Ce sous-objectif est lié aux limitations institutionnelles et politiques dans la gestion des ressources naturelles. </li>
	<li>Explorer les options institutionnelles en matière de promotion de gestion durable de ressources de pâturage. </li>
</ol></p>Le projet commence avec des visites préliminaires aux districts sélectionnés en vue d’avoir une vue d’ensemble générale des changements en matière d’utilisation des terres et de sécurité alimentaire. Cela soutiendra la préparation d’un aide-mémoire pour discussion avec des informateurs clés. Ensuite, un rapport descriptif général sera produit pour jeter les bases de la préparation d’un questionnaire standardisé semi-structuré qui devra être pré-testé et utilisé pour l’enquête élargie de ménage. Les questions qu’il contient devront permettre d’atteindre le premier et le second objectif pour lesquels un modèle socio-économétrique sera utilisé pour isoler les perceptions des éleveurs sur les facteurs limitant la gestion des pâturages. La troisième activité entreprend l’enquête de ménages en utilisant des recenseurs qualifiés. Par la suite, les données seront analysées et on commencera la rédaction de rapport. La quatrième principale activité est la présentation des résultats préliminaires lors d’un atelier des parties prenantes dans le but de partager les résultats et de recevoir des retours d’informations. Cela améliorerait le rapport final dont on extraira des directives. Elle joue également un rôle de renforcement de capacités dans la mesure où la présentation des résultats fournit des informations pour les décideurs régionaux qui y prennent part. Dans la dernière phase, la tenue de formation et la préparation d’affiches renforcent la dissémination des résultats.  ]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Analyse des Institutions Sociales Indigènes et de leur Rôle dans les Conditions de Vie</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1913&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1913.html&amp;d=1</link><description>Le principal objectif de l’étude est d’examiner les problèmes existants liés à la gestion des ressources naturelles et à la sécurité alimentaire et de documenter la contribution des dispositions socio-institutionnelles locales aux conditions de vie en milieu rural (surtout en ce qui concerne la sécurité alimentaire et la gestion des ressources naturelles) dans certaines régions du SNNPR. Les objectifs spécifiques sont les suivants:   i) Evaluer le type d’institutions locales et d’arrangements existants dans les régions sélectionnées et évaluer l’influence des facteurs institutionnels sur les decisions de gestion. ii) Explorer et cartographier le dispositif d’ensemble, l’organisation et les mécanismes de travail des facteurs institutionnels sociaux dans la zone d’étude. iii) Identifier le rôle de ces institutions dans la sécurité alimentaire des ménages dans les zones de l’étude. iv) Examiner la principale contribution des institutions indigènes locales dans la Gestion et la Conservation des Ressources Naturelles.  v) Faire une analyse comparative inter-culturelle des rôles des facteurs et arrangements institutionnels locaux entre les trois groupes culturels sélectionnés.    vi) Sensibiliser et permettre la compréhension du problème au sein des décideurs et acteurs pertinent, et créer ainsi des alliances et des liens eu égard à la question qui est objet de discussion.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p>Le principal objectif de l’étude est d’examiner les problèmes existants liés à la gestion des ressources naturelles et à la sécurité alimentaire et de documenter la contribution des dispositions socio-institutionnelles locales aux conditions de vie en milieu rural (surtout en ce qui concerne la sécurité alimentaire et la gestion des ressources naturelles) dans certaines régions du SNNPR. Les objectifs spécifiques sont les suivants:  </p>
<p>i) Evaluer le type d’institutions locales et d’arrangements existants dans les régions sélectionnées et évaluer l’influence des facteurs institutionnels sur les decisions de gestion.</p>
<p>ii) Explorer et cartographier le dispositif d’ensemble, l’organisation et les mécanismes de travail des facteurs institutionnels sociaux dans la zone d’étude.</p>
<p>iii) Identifier le rôle de ces institutions dans la sécurité alimentaire des ménages dans les zones de l’étude.</p>
<p>iv) Examiner la principale contribution des institutions indigènes locales dans la Gestion et la Conservation des Ressources Naturelles. </p>
<p>v) Faire une analyse comparative inter-culturelle des rôles des facteurs et arrangements institutionnels locaux entre les trois groupes culturels sélectionnés.   </p>
<p>vi) Sensibiliser et permettre la compréhension du problème au sein des décideurs et acteurs pertinent, et créer ainsi des alliances et des liens eu égard à la question qui est objet de discussion.</p></p>Les activités du projet couvrent trois phases: notamment, la phase préparatoire, la phase d’exécution et la phase de préparation de rapports/dissémination. La première phase comporte la revue documentaire, les visites préliminaires sur les sites d’études et la cartographie sociale, le développement de listes de vérification pour la collecte d’informations auprès de groupes cibles au niveau individuel, familial et communautaire. La deuxième phase sera consacrée à la collecte de données, à l’organisation et à l’analyse des données, et à la préparation du projet de rapport. Durant la troisième phase, tous les efforts seront déployés pour utiliser les résultats à travers le partage de résultat avec les parties prenantes et les décideurs concernés au niveau régional à travers un atelier. Sur la base de l’identification des diverses institutions  indigènes et arrangements sociaux et la réalisation de l’analyse, les 60 informateurs clés (administrateurs gouvernementaux locaux, leaders religieux, agents de vulgarisation, ONG locales) bénéficieront d’une formation intensive sur les moyens éventuels de renforcer les institutions sociales indigènes.]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Formation des membres du GCOZA Mali en Recherche - Action</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2027&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2027.html&amp;d=1</link><description>But : Augmenter les capacités des ONG membres dans la conception et la mise en œuvre des projets de Recherche Action. Objectifs spécifiques : 	Former les membres de GCOZA Mali sur l’approche de Recherche Action 	Développer un cadre de collaboration entre des chercheurs maliens et les ONG membres.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p><span>But : Augmenter les capacités des ONG membres dans la conception et la mise en œuvre des projets de Recherche Action.</span></p>
<p><strong><span>Objectifs spécifiques</span><span> :</span></strong></p>
<ul>
	<li><span>Former les membres de GCOZA Mali sur l’approche de Recherche Action</span></li>
	<li><span>Développer un cadre de collaboration entre des chercheurs maliens et les ONG membres.</span></li>
</ul></p><p><span>Le GCOZA/Mali est un cadre d’échange, de renforcement des capacités, de réflexion<span>&nbsp;</span>de recherche et d’actions pour la participation des collectifs d’ONG, des ONG, des services étatiques et des institutions de recherches à l’élaboration, la mise en œuvre<span>&nbsp;</span>des projets et programmes de<span>&nbsp;</span>sécurité alimentaire, de gestion des ressources naturelles, d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques.<span></span></span></p>
<p><span>Il<span>&nbsp;</span>a entrepris depuis des années des actions pour l’amélioration de la sécurité alimentaire à travers des activités de recherche action, d’études, de plaidoyer et de renforcement des capacités. Toutes ces actions ont été mises en œuvre à travers des projets financés par le GCOZA Norvège et<span>&nbsp;</span>exécutée par les ONG et services techniques membres du GCOZA Mali. Pour un souci d’efficacité à la veille de l’élaboration de leur plan stratégique le GCOZA Norvège a commandité une évaluation des GCOZA nationaux et celle du Mali a eu lieu au mois de Janvier 2011.</span></p>
<p><span>Parmi les recommandations de GCOZA Mali, une portait sur la nécessité d’orienter les propositions de projet vers la Recherche Action. </span></p>
<p><span>Par ailleurs, on constate que les membres de GCOZA sont plus experts dans la conception et la gestion de projets de développement que des projets de recherche action. Ce manque d’expérience est un obstacle à l’appropriation des projets de recherche action qu’ils réalisent dans le cadre du réseau. En effet, la démarche de mise en œuvre de ces activités qui sont très souvent exécutées par des Consultants ne sont permettent aux membres une maîtrise des principes de base de la recherche action. </span></p>
<p><span>Une autre recommandation portait sur la nécessité d’impliquer davantage des chercheurs maliens dans toutes les étapes de projet, afin d’obtenir une argumentation scientifique des résultats qui seront obtenus.</span></p>
<p><span>Connaitre la démarche de la recherche action renforce la capacité conceptuel et de plaidoyer des membres d’une part et améliorera la qualité du partenariat avec les chercheurs, d’autre part.</span></p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Micro-crédit et Adaptation aux Changements Climatiques</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2026&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2026.html&amp;d=1</link><description>Le but du projet est de : Contribuer à la réduction de la vulnérabilité des communautés pauvres aux changements climatiques et à l’insécurité alimentaire. CARE Mali, AMAPROS et GRAD initient cette recherche action pour comprendre dans quelle mesure, l’approche épargne crédit solidaire ‘MJT’, contribue ou pas à la sécurité alimentaire et à l’adaptation aux changements climatiques. L’objectif de cette recherche opérationnelle est de tester les hypothèses suivantes : 	Le renforcement du capital économique des femmes (y compris la diversification des activités génératrices de revenus), à travers les groupements MJT assure la sécurité alimentaire et réduit la vulnérabilité de leurs ménages aux impacts des changements climatiques ; 	L’appartenance à des groupes d'épargne et de prêt solidaire, renforce le contrôle des femmes sur la gestion des ressources naturelles, protège leurs droits et accroît leur influence sur les autorités locales à mettre en œuvre des mesures d'adaptation au changement climatique ; 	Les connaissances et informations acquises dans les groupements MJT permettent de diversifier les sources de revenus des femmes (amélioration de la production, la commercialisation et le financement des activités agricoles) améliorent la sécurité alimentaire et renforce la résilience sociale face aux crises et aux catastrophes. &amp;nbsp; Ainsi, il ya deux questions principales, que cette initiative vise à adresser: 	L’insuffisance de capacité du gouvernement et des OSC à mettre en œuvre des approches communautaires de prévention des catastrophes et d’adaptation aux changements climatiques en faveur des pauvres ; 	L’existence de très peu d’interventions réussies et efficaces ayant donné les&amp;nbsp;preuves d’une résilience aux changements climatiques. Les actions qui intègrent la Réduction des Risques de Catastrophes, l’Adaptation aux&amp;nbsp;Changements Climatiques et la programmation des moyens de subsistance (y compris les filets de sécurité social) est nécessaire pour répondre aux défis du changement climatique. 	L'introduction de l'adaptation aux changements climatiques, avec l'appui d'assistance technique et actions visant à accroître la participation des femmes dans la gestion de l'adaptation des communautés et de prise de décisions concernant les processus permettra d'accroître la productivité agricole et du bétail et des revenus, accroître la sécurité alimentaire et réduire la vulnérabilité des paysans pauvres dans ces domaines.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p><span>Le but du projet est de : <em>Contribuer à la réduction de la vulnérabilité des communautés pauvres aux changements climatiques et à l’insécurité alimentaire.</em></span><em><span></span></em></p>
<p><span>CARE Mali, AMAPROS et GRAD initient cette recherche action pour comprendre dans quelle mesure, l’approche épargne crédit solidaire ‘MJT’, contribue ou pas à la sécurité alimentaire et à l’adaptation aux changements climatiques. L’objectif de cette recherche opérationnelle est de tester les hypothèses suivantes :</span></p>
<ul>
	<li><span>Le renforcement du capital économique des femmes (y compris la diversification des activités génératrices de revenus), à travers les groupements MJT assure la sécurité alimentaire et réduit la vulnérabilité de leurs ménages aux impacts des changements climatiques ;</span></li>
	<li><span><span>L’appartenance à des groupes d'épargne et de prêt solidaire, renforce le contrôle des femmes sur la gestion des ressources naturelles, protège leurs droits et accroît leur influence sur les autorités locales à mettre en œuvre des mesures d'adaptation au changement climatique ;</span></span><span><span></span></span></li>
	<li><span><span>Les connaissances et informations acquises dans les groupements MJT permettent de diversifier les sources de revenus des femmes (amélioration de la production, la commercialisation et le financement des activités agricoles) améliorent la sécurité alimentaire et renforce la résilience sociale face aux crises et aux catastrophes. </span></span><span><span>&nbsp;</span></span></li>
</ul>
<p><span>Ainsi, il ya deux questions principales, que cette initiative vise à adresser:</span></p>
<ul>
	<li><span><span>L’insuffisance de capacité du gouvernement et des OSC à mettre en œuvre des approches communautaires de prévention des catastrophes et d’adaptation aux changements climatiques en faveur des pauvres ;</span></span><span><span></span></span></li>
	<li><span>L’existence de très peu d’interventions réussies et efficaces ayant donné les<span>&nbsp;</span>preuves d’une résilience aux changements climatiques. Les actions qui intègrent la Réduction des Risques de Catastrophes, l’Adaptation aux<span>&nbsp;</span>Changements Climatiques et la programmation des moyens de subsistance (y compris les filets de sécurité social) est nécessaire pour répondre aux défis du changement climatique.</span></li>
	<li><span>L'introduction de l'adaptation aux changements climatiques, avec l'appui d'assistance technique et actions visant à accroître la participation des femmes dans la gestion de l'adaptation des communautés et de prise de décisions concernant les processus permettra d'accroître la productivité agricole et du bétail et des revenus, accroître la sécurité alimentaire et réduire la vulnérabilité des paysans pauvres dans ces domaines.</span></li>
</ul></p><ul>
<li><span>Evaluation de la vulnérabilité de la communauté aux changements climatiques à l’aide des outils AVCA et Christal avec utilisation des données anthropométriques disponibles ; </span></li>
<li><span>Analyse communautaire des résultats et propositions de solutions ;</span></li>
<li><span>Renforcement des groupements MJT existants ;</span></li>
<li><span>Etude sur la contribution des groupements MJT dans la résilience du ménage aux effets des changements climatiques ;</span></li>
<li><span>Etudes sur les stratégies d’accès et d’utilisation des ressources alimentaires par les femmes membres des groupements MJT</span></li>
<li><span>Identification et suivi des ménages les plus vulnérables aux changements climatiques et à l’insécurité alimentaire afin de mesurer les effets de l’approche MJT sur leurs capacités de résilience.</span></li>
<li><span>Atelier de partage</span></li>
</ul>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Plaidoyer pour une énergie verte raisonnée au Mali</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2025&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2025.html&amp;d=1</link><description>Le but de ce projet de plaidoyer est d’attirer l’attention des décideurs sur la production de biocarburant par la population qui&amp;nbsp;ne maîtrise pas tous les enjeux liés à cette nouvelle culture de rente. Objectifs spécifiques 	Sensibiliser au maximum décideurs politiques et administratifs,services techniques spécialisés et agriculteurs sur la production des biocarburants. 	Eviter de nouvelles concurrences entre cultures vivrières et cultures de rente préjudiciable à la sécurité alimentaire nationale.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p><span>Le but de ce projet de plaidoyer est d’attirer l’attention des décideurs sur la production de biocarburant <span>par</span> la population qui<span>&nbsp;</span>ne maîtrise pas tous les enjeux liés à cette nouvelle culture de rente.</span></p>
<p><span><strong>Objectifs spécifiques</strong></span></p>
<ul>
	<li><span>Sensibiliser au maximum décideurs politiques et administratifs,services techniques spécialisés et agriculteurs sur la production des biocarburants.</span></li>
	<li><span>Eviter de nouvelles concurrences entre cultures vivrières et cultures de rente préjudiciable à la sécurité alimentaire nationale.</span></li>
</ul></p><p><span>Les activités que nous nous proposons de mener dans le cadre de ce projet sont :</span></p>
<ul>
	<li><span>La conception de messages par une troupe théâtrale de la place</span></li>
	<li><span>La diffusion de messages à la télévision et aux radios maliennes.</span></li>
	<li><span>Production et distribution de posters et fiches techniques sur le Jathropha</span></li>
	<li><span>Organisation de rencontres physiques avec les groupes parlementaires chargés des questions agricoles et environnementales de l’Assemblée Nationale</span></li>
	<li><span>Organisation d’une campagne de plaidoyer d’une semaine en faveur d’une énergie verte raisonnée.</span></li>
	<li><span>Conférences-débats avec les acteurs au développement de la place.</span></li>
</ul>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Promotion et vulgarisation des plantes nutritives </title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2023&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2023.html&amp;d=1</link><description>Ce&amp;nbsp;projet vise&amp;nbsp;à renforcer les compétences des organisations membres de GCOZA-MALI et des Organisations Féminines en matière de promotion et de vulgarisation des plantes nutritionnelles pour assurer&amp;nbsp;une sécurité&amp;nbsp;alimentaire&amp;nbsp;aux populations du Mali de façon générale et plus spécifiquement aux&amp;nbsp;femmes, aux&amp;nbsp;enfants, aux handicapés&amp;nbsp;et aux personnes âgées dans le cadre de l’Adaptation aux&amp;nbsp;effets néfastes des changements climatiques. Objectifs spécifiques 	Mettre à la disposition de GCOZA et des Organisations féminines un répertoire de plantes à valeur nutritionnelle forte avec les caractéristiques nutritionnelles.&amp;nbsp; 	Formation des membres de GCOZA et des Organisations Féminines sur les techniques de production des&amp;nbsp;plantes à haute valeur nutritive  et l’élaboration d’une stratégie de vulgarisation et de promotion de ces techniques de production.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p><span>Ce<span>&nbsp;</span>projet vise<span>&nbsp;</span>à renforcer les compétences des organisations membres de GCOZA-MALI et des Organisations Féminines en matière de promotion et de vulgarisation des plantes nutritionnelles pour assurer<span>&nbsp;</span>une sécurité<span>&nbsp;</span>alimentaire<span>&nbsp;</span>aux populations du Mali de façon générale et plus spécifiquement aux<span>&nbsp;</span>femmes, aux<span>&nbsp;</span>enfants, aux handicapés<span>&nbsp;</span>et aux personnes âgées dans le cadre de l’Adaptation aux<span>&nbsp;</span>effets néfastes des changements climatiques.</span></p>
<p><span><strong>Objectifs spécifiques</strong></span></p>
<ul>
	<li><span>Mettre à la disposition de GCOZA et des Organisations féminines un répertoire de plantes à valeur nutritionnelle forte avec les caractéristiques nutritionnelles.<span>&nbsp;</span></span></li>
	<li><span>Formation des membres de GCOZA et des Organisations Féminines sur les techniques de production des<span>&nbsp;</span>plantes à haute valeur nutritive  et l’élaboration d’une stratégie de vulgarisation et de promotion de ces techniques de production</span><span>.</span></li>
</ul></p><p><span>La principale activité est l’organisation d’un atelier de formation à l’intention des membres du GCoZA. Cet atelier sera sanctionné par un rapport et un document contenant une liste de plantes nutritives et leurs spécificités.</span></p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Stratégies d’adaptation de l’agriculture et de l’élevage aux effets du changement climatiques</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1837&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/1837.html&amp;d=1</link><description>Capitaliser les pratiques des paysans et pasteurs maliens en terme d’adaptation au changement climatique en vue de contribuer à une meilleure orientation des activités de GCOZA et autres intervenants en matière de sécurité alimentaire au Mali. Les Objectifs du projet : Avoir un répertoire de toutes les stratégies et pratiques en vue d’une adaptation de l’agriculture et de l’élevage au changement climatique, Consigner les résultats de l’étude dans un rapport, Organiser  un  atelier  de validation, de restitution et de diffusion des résultats des études, Diffuser ces données à travers les différents canaux d’information pour améliorer les connaissances et savoirs faire des agriculteurs et des éleveurs dans tout le Mali.</description><content:encoded><![CDATA[<p><p>Capitaliser les pratiques des paysans et pasteurs maliens en terme d’adaptation au changement climatique en vue de contribuer à une meilleure orientation des activités de GCOZA et autres intervenants en matière de sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p>Les Objectifs du projet :</p>
<p>Avoir un répertoire de toutes les stratégies et pratiques en vue d’une adaptation de l’agriculture et de l’élevage au changement climatique,</p>
<p>Consigner les résultats de l’étude dans un rapport,</p>
<p>Organiser  un  atelier  de validation, de restitution et de diffusion des résultats des études,</p>
<p>Diffuser ces données à travers les différents canaux d’information pour améliorer les connaissances et savoirs faire des agriculteurs et des éleveurs dans tout le Mali.</p></p><p>Conduite des études dans les zones pastorales et agricoles cibles, (zone de Nara et zone de Ségou). En effet, la région de Ségou et la région de Koulikoro sont deux régions à vocation essentiellement agropastorale. Et de ce fait, elles sont exposées aux mêmes effets du changement climatique. </p>
<p>Production du rapport,</p>
<p>Atelier de restitution, validation et diffusion des résultats de l’étude</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Analyse de la littérature sur la sécheresse au Soudan</title><guid>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2011&amp;d=1</guid><link>http://www.drylands-group.org/noop/page.php?p=Articles/2011.html&amp;d=1</link><description>Le but de cette étude est d'examiner la littérature disponible et les études pertinentes sur la sécheresse et la désertification au Soudan.</description><content:encoded><![CDATA[<p>Le but de cette étude est d'examiner la littérature disponible et les études pertinentes sur la sécheresse et la désertification au Soudan.</p><p>RECOMMANDATIONS</p>
<p>Le besoin et le potentiel de développement d'interventions larges et à long terme visant à lutter contre la pauvreté dans les zones arides et semi-arides du Soudan sont considérables. Ces interventions peuvent être coordonnées dans une stratégie générale contre la sécheresse, ciblant tous les Etats touchés au Soudan.</p>
<p>Cette étude a mené à des recommandations énumérées ci-dessous:</p>
<ul>
	<li>Mise en place d'une base de données et d'un système de surveillance pour les zones sujettes à la désertification et à la sécheresse, y compris les aspects économiques et sociaux, même au niveau local.</li>
	<li>Création de politiques solides contre la sécheresse dans une stratégie bien définie. Ces politiques devraient faire face à la sécheresse comme problème prioritaire et leur objectif devrait être que son impact négatif doit être minimisé. Elles doivent dépendre d'un système d'information efficace et efficient. En outre, elles doivent considérer la coordination entre les entités concernées comme une condition préalable pour atteindre une bonne planification et mise en œuvre. Une attention particulière doit être accordée aux vagues récurrentes de sécheresse qui peuvent mener à la désertification.</li>
	<li>La politique devrait intégrer les connaissances traditionnelles comme une composante essentielle dans le processus de planification. Elle devrait également traiter les communautés rurales en tant que partenaires plutôt que bénéficiaires. L'objectif global de la politique doit être de réduire l'impact de la sécheresse au niveau minimum possible.</li>
	<li>Mettre en place un système d'alerte précoce pour la sécheresse en tenant compte des indicateurs suivants:- Retard des pluies ou mauvaise répartition pendant de longues périodes.</li>- Réduction de la durée de la saison des pluies et arrêt précoce des pluies.
</ul>
<ul>- Rareté des ressources en eau.
</ul>
<ul>- Augmentation de la sécheresse des conditions météorologiques normales, chute des niveaux d'eau dans les rivières et les vallées et déclin du taux d'alimentation en eau de surface et souterraine.
</ul>
<ul>- Augmentation de la température.
</ul>
<ul>- Pauvreté de la couverture végétale et apparition de plantes transformées résistantes à la sécheresse.
</ul>
<ul>- Signes d'érosion des sols et mouvements de sable.
</ul>
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	<li>Gestion des ressources naturelles à travers la préservation intensifiée des sols, le reboisement et les activités de reboisement. </li>
	<li>Développer et renforcer les programmes de développement intégré par l'éradication de la pauvreté et la promotion des systèmes de subsistance alternatifs dans les zones sujettes à la sécheresse. Ceci devrait être réalisé par la participation et les activités communautaires.</li>
	<li>Développer la préparation globale à la sécheresse et les actions de secours, y compris l'auto-assistance, pour les zones sujettes à la sécheresse. Les programmes devraient être conçus pour prendre en charge les réfugiés environnementaux.</li>
	<li>Encourager et promouvoir l'éducation populaire à l'environnement, en mettant l'accent sur lutte contre la désertification et la gestion des effets de la sécheresse.</li>
	<li>Élaborer une politique globale sur l'élevage et la gestion de pâturages, compatible avec les pratiques de production forestière et agricole.</li>
	<li>Renforcer les efforts de développement de l'élevage pour encourager la gestion efficace des ressources des pâturages par tous les utilisateurs et gestionnaires.</li>
	<li>Prendre en compte les pratiques des systèmes de pâturage qui sont culturellement et écologiquement acceptables.</li>
	<li>Sensibiliser les agriculteurs et les communautés nomades aux bons côtés de l'élevage d'animaux productifs au lieu de grands troupeaux improductifs.</li>
	<li>Réhabilitation des réseaux d'exploitation de l'Autorité météorologique du Soudan (SMA) ; du réseau d'observation de surface, le réseau d'observation aérien, les stations pluviométriques et les équipements de réceptionpar satellite .</li>
	<li>Développer une politique d'entreprises locales intégrées qui encourage le développement des petites entreprises au sein des systèmes de production alimentaire existants.</li>
	<li>Construire des établissements pour femmes et renforcer le développement des femmes dans les sociétés rurales.</li>
	<li>Assurer le recours aux techniques de captage d'eau comme mécanismes d'adaptation pour augmenter les taux de production alimentaire / fourrage dans les terres arides du Soudan.</li>
	<li>Adoption de l'agro-foresterie, en incluant les acacias dans les régions productrices de mil / sorgho dans un système de rotation.</li>
	<li>Mise en place d'un système agro-pastoral intégrant l'élevage dans le système de rotation des cultures, afin que la production agricole soit définie comme inclusive tant des cultures que du bétail sur la même surface de terre.</li>
	<li>Utiliser les connaissances autochtones en matière de conservation de l'humidité et la conservation des aliments.</li>
	<li>Diffuser les savoirs autochtones différente auprès des pasteurs pour fournir des options pour les vers transformations économiques pastorales adaptées et l'utilisation rationnelle des ressources naturelles.</li>
	<li>Mise en place d'une base de données sur la transformation et les stratégies d'adaptation pastorales pour aider au développement pastoral et à la gestion rationnelle des ressources naturelles dans les terres arides.</li>
</ul>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 25 Apr 2012 00:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>